Pourquoi le Zimbabwe est une destination de choix pour observer les Big Five
Lorsqu’on pense à un safari en Afrique, ce sont souvent le Kenya, la Tanzanie ou l’Afrique du Sud qui viennent à l’esprit. Pourtant, le Zimbabwe fait partie des destinations les plus fascinantes pour observer les Big Five – éléphants, lions, léopards, rhinocéros et buffles – dans des conditions encore préservées du tourisme de masse.
Pays de grands espaces sauvages, de parcs nationaux peu fréquentés et de guides passionnés, le Zimbabwe offre une expérience de safari à la fois intense, intimiste et authentique. Les animaux sont nombreux, les paysages variés, et la pression touristique bien moindre que dans d’autres pays africains. Résultat : les rencontres avec la faune se font souvent dans une atmosphère de calme et de respect, loin des files de 4×4 agglutinés autour d’un lion.
Pour les voyageurs francophones, l’un des enjeux majeurs reste l’organisation : quels parcs privilégier pour voir les Big Five ? Quand partir ? Comment trouver les bons hébergements, les bons guides et les bonnes conditions d’observation ? De plus en plus, des agences spécialisées comme Hors Pistes Afrique Australe accompagnent les voyageurs dans la préparation de séjours sur mesure, en tenant compte de leurs envies, de leur budget et de leur expérience du voyage en Afrique.
Les meilleurs parcs du Zimbabwe pour voir les Big Five
Le Zimbabwe compte plusieurs parcs et réserves d’exception, chacun avec sa personnalité, son ambiance et ses opportunités d’observation. Certains sont particulièrement propices à la rencontre des Big Five.
Hwange National Park : le royaume des éléphants
Plus grand parc du pays, Hwange est souvent la porte d’entrée idéale pour un premier safari au Zimbabwe. Réputé pour ses immenses concentrations d’éléphants, il abrite également lions, léopards, buffles et une grande variété d’antilopes.
- Éléphants : parmi les plus grandes populations d’Afrique australe.
- Lions : fréquemment observés, notamment près des points d’eau artificiels.
- Léopards : plus discrets, mais souvent repérés à l’aube ou au crépuscule.
- Buffles : généralement en grands troupeaux accompagnant les points d’eau.
Les rhinocéros, eux, sont surtout présents dans des zones protégées et plus restreintes, mais Hwange reste un excellent parc pour cocher la plupart des Big Five en quelques jours, surtout si l’itinéraire est bien pensé.
Matobo National Park : le sanctuaire des rhinocéros
Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, Matobo est un parc au paysage très différent : collines rocheuses, affleurements granitiques, vallées boisées… Un décor presque mystique, mais aussi un bastion crucial pour la protection des rhinocéros.
- Rhinocéros blancs et noirs : suivis de près par les rangers, souvent approchés à pied avec un guide expérimenté.
- Léopards : nombreux mais difficiles à voir, car ils excellent dans l’art du camouflage.
- Autres espèces : girafes, zèbres, antilopes, et une grande diversité d’oiseaux.
Matobo est particulièrement apprécié des voyageurs qui souhaitent vivre une expérience de safari à pied sécurisée, centrée sur la rencontre avec le rhinocéros dans un cadre naturel préservé.
Matusadona et le lac Kariba : entre eau et brousse
Situé sur les rives du lac Kariba, le parc national de Matusadona offre une combinaison rare de safaris en 4×4, à pied et en bateau. Les Big Five y sont présents, notamment les lions, les éléphants et les buffles, avec des populations de rhinocéros en réintroduction.
- Lions et buffles : souvent observés près des zones ouvertes et des rives.
- Éléphants : nombreux le long du lac, particulièrement en saison sèche.
- Observation en bateau : idéal pour photographier les éléphants et les hippopotames au coucher du soleil.
La présence de l’eau attire en permanence la faune, ce qui augmente les chances de rencontres spectaculaires, dans un paysage unique de troncs d’arbres morts surgissant des eaux du lac.
Mana Pools : l’intensité des safaris à pied
Au nord du pays, Mana Pools, sur les rives du Zambèze, est un parc mythique pour les amateurs de safaris à pied. S’il n’est pas toujours l’endroit le plus simple pour voir l’intégralité des Big Five en quelques jours, il reste extraordinaire pour approcher les éléphants, les buffles, les hippopotames et les crocodiles.
C’est aussi un lieu privilégié pour des expériences immersives : marcher au milieu des acacias, observer un éléphant se dresser sur ses pattes arrière pour attraper les feuilles les plus hautes, ou surprendre une meute de chiens sauvages en chasse.
Choisir la bonne période pour maximiser ses chances
Pour observer les Big Five au Zimbabwe, la période choisie joue un rôle déterminant. Si la faune est présente toute l’année, les conditions de visibilité et les comportements animaux varient en fonction des saisons.
La saison sèche (mai à octobre)
C’est généralement la période la plus recommandée pour un safari zimbabwe axé sur l’observation des Big Five.
- Végétation plus clairsemée : les animaux sont plus visibles.
- Concentration de la faune autour des points d’eau et rivières.
- Conditions de piste souvent meilleures pour les déplacements en 4×4.
Les mois de septembre et octobre, parfois très chauds, offrent des scènes de vie animale particulièrement intenses autour des points d’eau, mais peuvent être éprouvants pour les voyageurs sensibles à la chaleur.
La saison des pluies (novembre à avril)
La saison verte transforme les paysages : herbes hautes, arbres en fleurs, ciels spectaculaires. Les animaux sont toujours présents, mais plus dispersés.
- Observation parfois plus difficile dans une végétation dense.
- Routes parfois boueuses ou impraticables dans certaines zones.
- En revanche, excellente période pour les oiseaux et les paysages photographiques.
Cette période peut convenir aux voyageurs recherchant des tarifs plus attractifs, une fréquentation touristique moindre, et une approche plus contemplative, même si les Big Five sont parfois plus difficiles à dénicher.
Conseils pratiques pour un safari réussi au Zimbabwe
Au-delà du choix du parc et de la saison, la réussite d’un safari tient souvent à une bonne préparation et à quelques réflexes simples sur place.
Privilégier les safaris tôt le matin et en fin de journée
Les Big Five, comme la plupart des grands mammifères africains, sont plus actifs aux heures fraîches.
- Départs à l’aube : idéals pour surprendre les félins encore en mouvement.
- Fin d’après-midi : bonne lumière pour la photographie, activité accrue autour des points d’eau.
En journée, la chaleur pousse souvent les animaux à chercher l’ombre, rendant les observations plus sporadiques.
Opter pour des hébergements bien situés
Le choix du lodge ou du camp influe directement sur la qualité de l’expérience :
- Lodges en concessions privées ou zones moins fréquentées : souvent moins de véhicules, plus de tranquillité.
- Camps près des points d’eau ou de couloirs de déplacement animalier : observations possibles même depuis la terrasse.
Des structures comme Hors Pistes Afrique Australe sélectionnent généralement des hébergements de caractère – lodges, camps de toile, guesthouses – dont l’emplacement et l’atmosphère servent au mieux l’expérience de safari.
Adopter une attitude respectueuse face aux animaux
Pour la sécurité de tous et le bien-être de la faune :
- Rester silencieux et limiter les mouvements brusques dans le véhicule.
- Ne jamais nourrir les animaux, même les singes ou les oiseaux près des camps.
- Suivre à la lettre les consignes des guides, notamment lors des safaris à pied.
Une approche responsable permet aux animaux de conserver un comportement naturel et garantit des rencontres plus authentiques.
Préparer son matériel avec soin
Pour ceux qui souhaitent photographier les Big Five, quelques précautions s’imposent :
- Objectif entre 200 et 400 mm recommandé pour la faune.
- Prévoir batteries et cartes mémoire en nombre suffisant.
- Protection contre la poussière (sacs, housses) pour les appareils photo.
Des jumelles de bonne qualité transforment également l’expérience, en permettant d’observer des détails impossibles à voir à l’œil nu.
Safari en 4×4, à pied ou en bateau : quelle expérience choisir ?
Au Zimbabwe, les possibilités ne se limitent pas au traditionnel safari en véhicule. Selon les parcs visités et l’itinéraire retenu, plusieurs approches complémentaires peuvent être envisagées pour observer les Big Five et la grande faune.
Le safari en 4×4 : la base de tout séjour
C’est le format le plus courant, idéal pour couvrir de grandes distances et multiplier les rencontres :
- Accès à des zones variées en une seule journée.
- Confort et sécurité, y compris avec des enfants.
- Observation souvent plus proche des lions, buffles et éléphants.
Les guides zimbabwéens sont réputés pour leur formation particulièrement exigeante et leur connaissance fine du terrain, un vrai plus pour repérer les animaux les plus discrets.
Le safari à pied : immersion et adrénaline
Spécialité de certaines zones comme Mana Pools ou Matobo, le safari à pied se fait toujours accompagné d’un guide agréé, armé et formé à la sécurité.
- Approche plus sensible des animaux, souvent à bonne distance mais dans leur environnement direct.
- Observation de détails que l’on néglige en véhicule : traces, crottes, plantes, oiseaux.
- Possibilité d’approcher, avec prudence, buffles, éléphants ou rhinocéros selon les conditions.
C’est une expérience marquante, mais qui demande une certaine aisance avec l’idée d’être en territoire sauvage, au milieu des Big Five.
Le safari en bateau : une autre perspective
Sur le lac Kariba ou le fleuve Zambèze, le bateau offre un angle unique sur la faune :
- Éléphants et buffles venant s’abreuver sur les rives.
- Hippopotames et crocodiles observés en toute quiétude.
- Lumière de fin de journée idéale pour les photos.
Combiné avec des safaris en 4×4, ce type d’excursion permet de vivre une approche plus douce, souvent propice à la contemplation.
Pourquoi se faire accompagner par une agence spécialisée
Organiser un voyage au Zimbabwe demande de jongler avec de nombreux paramètres : distances parfois longues, choix des parcs, disponibilité des camps, conditions de saison, logistique sur place, transferts… Pour profiter pleinement de son safari sans se perdre dans les détails pratiques, être accompagné par une agence spécialisée en Afrique australe peut faire une vraie différence.
Une connaissance fine des parcs et des saisons
Une agence comme Hors Pistes Afrique Australe, basée sur une expertise de terrain en Namibie, Botswana, Zambie et Zimbabwe, aide à construire un itinéraire cohérent :
- Combiner les parcs les plus adaptés à l’observation des Big Five selon la saison.
- Équilibrer les temps de route, les transferts et le temps passé en safari.
- Adapter le voyage aux profils : famille, couple, petit groupe, voyageur solo.
Cette maîtrise des destinations permet d’éviter les enchaînements fatigants ou les zones moins intéressantes à une période donnée.
Des hébergements sélectionnés pour l’expérience et le confort
Entre les camps de toile, les lodges intimistes et les guesthouses de caractère, le choix est vaste. Une agence spécialisée :
- Sélectionne des adresses qui offrent un bon rapport entre confort, authenticité et proximité de la faune.
- Travaille avec des partenaires engagés dans la protection des espaces naturels et le respect des communautés locales.
- Peut proposer des options plus exclusives (petits camps, concessions privées) pour une expérience intime.
L’objectif n’est pas uniquement de cocher des cases, mais de plonger les voyageurs dans une atmosphère, un rythme et un cadre propres à chaque étape.
Une organisation logistique maîtrisée
Transferts entre parcs, vols intérieurs, location de véhicule le cas échéant, formalités, conseils de santé et de sécurité… Tous ces aspects sont pris en compte en amont, afin que le voyageur se concentre sur l’essentiel : l’observation de la faune et la découverte des paysages.
Hors Pistes Afrique Australe accompagne ainsi ses clients dans :
- La préparation détaillée de l’itinéraire et du calendrier.
- La réservation des hébergements et des activités (safaris, marches guidées, sorties en bateau).
- Les conseils pratiques sur l’équipement, les assurances, les formalités d’entrée.
Vivre les Big Five au Zimbabwe autrement
Observer les Big Five au Zimbabwe, ce n’est pas seulement aligner des “ticks” sur une liste d’animaux à voir. C’est accepter de se laisser surprendre par la nature telle qu’elle se présente, de patienter parfois, de se réjouir d’une piste fraîche de léopard même sans le voir, d’un éléphant solidaire aidant un petit à franchir un fossé, ou d’un rhinocéros surgissant d’un bosquet au petit matin.
Dans cette optique, un voyage sur mesure permet de s’éloigner des circuits trop rigides : prévoir un jour de plus dans un parc que l’on apprécie particulièrement, alterner safaris en 4×4 et marches accompagnées, laisser une place à l’imprévu et aux coups de cœur. L’approche défendue par des spécialistes de l’Afrique australe comme Hors Pistes Afrique Australe mise sur cette liberté encadrée : une logistique parfaitement huilée au service d’une immersion profonde.
Entre Hwange et ses immenses troupeaux d’éléphants, Matobo et ses rhinocéros surveillés de près, les rives du lac Kariba ou les plaines sauvages de Mana Pools, le Zimbabwe offre une mosaïque d’expériences complémentaires. Pour qui cherche à observer les Big Five dans une ambiance encore confidentielle, à la fois sauvage et authentique, ce pays s’impose comme l’une des plus belles portes d’entrée vers l’Afrique australe.


